18 mai 2009

Ethnics girls have music power

En parcourant mon blog j’ai constaté que :
-1/ ces derniers temps je n’ai pas beaucoup écrit, ben ouais je sais mais je passe mon temps dans les trains ou les avions donc à moins que ma boîte m’offre une clé mobile 3G (on peut toujours rêver !) je vais devoir continuer à rationner mon quota Internet.
- 2/ ça fait longtemps que je n’ai pas parlé de musique alors qu’en ce moment, ça bouge énormément !

Donc voici mes derniers coups de cœur musicaux avec un focus sur de jeunes et jolies filles qui en ont des puissantes (des cordes vocales, bien sûre !).
D’abord, parlons un peu du groupe The Noisettes qui a un nom particulièrement original qui fait référence au mot anglais « noise » qui signifie bruit. Côté musique aussi ça fait du bruit ! Leur nouvel album (“Wild Young Hearts“ ) offre une pop exubérante aux mille origines. Pour citer les influences de Shingai Shoniwa (chanteuse charismatique et bassiste), Dan Smith (guitariste) et Jamie Morrison (batteur), il faut se plonger dans une encyclopédie de la pop. Avec Jim Abbiss (Artic Monkeys) aux manettes et assez d’énergie pour tout renverser sur son passage, Noisettes mise encore une fois sur un hétéroclisme qui prend des allures de cataclysme : Don’t Upset The Rhythm, Beat Of My Heart, Never Forget You. Pour les néophytes du groupe leur titre le plus connu est "Don't Give up" extrait de leur premier album "What's the time Mr Wolf" sorti en février 2007.A consommer sans modération, c’est de l’énergie pure !

Version girl en solo il ne faut pas passer à côté de Laura Izibor. Le premier album de cette chanteuse irlando-nigériane, « Shine » est un pur concentré de fraîcheur, tout comme le coquin « From my Heart to yours ». Parfait pour bien commencer la journée. Côté style, cette chanteuse à un style très accessible, à la croisée d’Alicia Keys, pour le côté pianiste-songwritrice, et de Leela James, pour les similitudes vocales et stylistiques. C’est ultra-carré, très agréable et facile à retenir par contre on ne peut pas dire que ça déborde d’originalité !Les ballades piano-voix, elles aussi, ne manquent pas à l’appel avec What Would You Do et le mélancolique The Worst Is Over, c’est un disque parfait pour l’été !

Mon coup de cœur va directement à Jazmine Sullivan ! Le meilleur disque selon moi depuis Amy Winehouse, impossible de me sortir de la tête Bust Your Windows son premier single un single extrait de l'album Fearless. À tout juste 22 ans Jazmine a été nominée 5 fois au Grammy Awards 2009 en tant que Meilleure révélation, meilleure chanteuse R&B pour ‘Need U Bad‘ , meilleure chanson R&B“Bust Your Windows” et en tant que meilleure performance vocale de Rhytm & Blues traditionnelle. En plus de ce palmarès elle est la chou-chou de Missy Elliot et de Stevie Wonder, qui l’a repéré lorsqu’elle était encore une enfant.Sa force c’es sa voix chaude et profonde qu’elle adapte à tous les styles de musique. Que ce soit sur du hip hop, avec le titre « My Foolish Heart », sur du R&B, avec « After The Hurricane ou encore sur des compositions plus pop comme sur « One Night Stand », elle pose sa voix avec dextérité et assurance. A retenir aussi la ballade soul « In Love With Another Man », où elle explique que les hommes aussi peuvent avoir le coeur brisé. Grande nouvelle !

5 mai 2009

Do you know Burfitt ?



Voilà une nouvelle « mode » particulièrement réjouissante, la marque Burfitt lance son online shop.
You dont’ know Burfitt ? NO! alors là il y a urgence donc voici le topo : Lovisa Burfitt styliste et illustratrice suédoise s’est fait connaître pour ses tee-shirts en série limitée imprimés en sérigraphie à partir d’illustrations originales qui s’arrachent littéralement.

La demoiselle a donc lancé sa propre marque Burfitt caractérisée par un univers poétique, élégant et chic !la ligne mélange les genres : tissus bruts et délavés avec de la soie, précieuses broderies, militaire et punk ….perso je suis folle de ses tee-shirts, de ses robes et surtout de ses shorts tailles hautes qui donne un look pin up des années 50 so glamorous qui fait la taille haute et des hanches de déesses.

Attention avant d’aller vérifier par vous-même, vous n’allez pas pouvoir résister.

1 mai 2009

La nostalgie de la nature et la beauté d'une écriture!

Comme tous(tes) les parisiens (iennes) « importé(e)s » de la province, il reste en moi un goût de nostalgie pour la campagne, la nature bref les espaces silencieux et paisibles. Je reconnais que j’adOOOOOOOOOre vivre à Paris mais parfois je frôle l’overdose de bruit, de pollution et de lumière artificielle ! je suis persuadée qu'un jour je vais en avoir assez et que je vais décamper le plus loin possible de la ville.

En attendant, le meilleur remède que j’ai trouvé s’appelle Jim Harrison, un écrivain américain à la réputation de baroudeur rabelaisien, dont les livres s’attachent aux rapports étroits qu’entretient l’homme avec la nature. Difficile de croire qu’un ermite du l'ermite du Michigan au physique d’ours mal léché puisse écrire de façon aussi délicate et charnelle avec verve et ironie sur les hommes, l’amour, les eaux des rivières, le vent et les animaux et pourtant Jim Harrison c’est l’écrivain de l’Amérique éternelle, celle de la prairie et des forêts. C’est sans doute pour ça que Jim Harrison est l’un de mes auteurs favoris dont je peux relire encore et encore les livres avec la même émotion !

Son dernier roman Retour en terre vient d’être publié en poche chez 10/18 et raconte l’histoire de Donald, un homme simple, condamné par la maladie qui raconte pour ses proches son histoire et celle de sa famille liée pour toujours à la terre des Grands lacs. Ce livre c’est du pur Jim Harrison, on y réfléchit sur la mort et la vie ou plutôt sur l'amour de la vie : ça tangue, ça cogne, ça fait mal, il n'est pas simple d'exister et de vieillir dans ce foutu monde. Mais, bon, on fait aller. Avec de la dignité, de l'énergie, du plaisir à prendre dans les gestes ordinaires, on est capable de s'en tirer avec les honneurs. Et même, parfois, de toucher à quelque chose qui pourrait être une forme d'enchantement ! Une vrai leçon de vie!

Si les romans les plus reconnus de Jim Harrison sont Dalva et La Route du retour, mon coup de cœur va surtout à ce magnifique roman qu’est De Marquette à Veracruz.
Il raconte l’histoire de David Burkett, un fils de la honte dont les ancêtres - trois générations d'industriels - ont saccagé les forêts du Michigan pour faire du fric. Il doit vivre aux côtés de son père qui est un monstre, un pervers alcoolique qu'il va affronter au fil d'un récit. On découvre ainsi ses tourments d'adolescent, sa fuite de la maison familiale de Marquette, près du lac Supérieur, ses vagabondages à travers le pays, en quête de rédemption, son exil dans un chalet de la péninsule Nord, où il jouera les Robinson afin d'oublier qu'il est un naufragé du bonheur et ses liaisons brûlantes, souvent torrides, avec des femmes qui s'envoleront trop vite. Ce livre c’est un roman d’amour, une fable écologique et social, un livre sur la cupidité un portrait peu flatteur de l’Amérique qui pose des question importantes pour chacun d'entre nous:
"Comment réussissons-nous à vivre avec ce que nous savons ? Comment vivons-nous avec ce que nous ignorons ?"




Un conseil, laissez-vous séduire!
A lire aussi : Dalva, La route du retour, Légendes d’automne, Un bon jour pour mourir et En marge