
29 janvier 2009
28 janvier 2009
Je me fais toujours avoir !
« Les Putafranges pour Maje"...pourtant cet ’intitulé a tout pour me rebuter.En général, je ne suis pas fan des collections de mode « trop "marketée "pour être honnête » (type H&M) et qui vont, la plus part du temps, de pair avec des étiquettes "flambées" ! Je ne suis pas non plus une grande fan des pseudo-modeuses issues de la chanson ou de la télé, icônes fashion bon teint, qui doivent souvent leurs originalités respectives moins à la qualité de leurs goûts qu'à leur "personal shopper".
Mais bon, je dois reconnaître que parmi les 18 pièces (qui portent toutes le titre d’une chanson célèbre, une idée plutôt chouette !) que compte la collection des deux DJettes à la mode (Cécile Togni et Tania Bruna-Rosso
) il y a des choses sympa type des escarpins bleu électrique, des chemises à carreaux, des jolies robes de soirée, un combi-short,….L’ensemble de la collection est déclinée dans un style urbain, fluide et esprit rock et sexy.
Bref,je le sens venir, je vais me faire avoir une fois de plus: il y aura probablement une de ces pièces dans mon placard.
PS : la collection sera vendue en exclusivité chez Colette du 5 au 17 janvier, puis dans les boutiques Maje dès le 18 janvier.
27 janvier 2009
Is this love......
Je sais c’est la crise mais ce n’est pas grave, moi je me sens d’humeur à parler d’amour ! Alors voici deux livres qui parlent d’amour, plus particulièrement, du premier amour et l’amour jamais vécu (l'ambiance actuelle n'est pas particulièrement drôle, je m'adapte!), tout un programme ! Accessoirement, ces livres sont l’œuvre de deux de mes auteurs préférés.
Sándor Márai (1900-1989) est un écrivain hongrois dont on redécouvre enfin le talent grâce aux éditions Albin Michel, qui publient ses livres dans la collection "Les Grandes Traductions ». Pour moi, c’est un des grands écrivains du XXème siècle, l'un des derniers représentants de la culture brillante et cosmopolite de la Mitteleuropa emportée par la défaite de l'Empire Austro-Hongrois et par les totalitarismes. Perso, je vous conseille: Les Braises, L'Héritage d'Esther et Métamorphoses d'un mariage. Dans, Premier amour (qu’il a publié à 28 ans), Sándor Márai écrit sur la solitude (son thème favori) et les illusions amoureuses.
Son héros, le Professeur, est un quinquagénaire qui décide de reprendre la rédaction de son journal. En vacances dans une petite station thermale, il fait le bilan des années passées et constate qu'il a regardé le temps défiler sans réaction. Pis encore, l'homme comprend qu'il a laissé échapper un amour qui aurait pu changer sa vie : « C'est un peu comme si, un jour, j'avais découvert quelque chose que j'aurais ensuite oublié pendant vingt-huit ans et que, décidé pour une fois à agir, je n'avais rien trouvé de plus intelligent à faire que de renouveler une expérience passée. ». Notre homme a laissé passer sa chance!
Dans Le voyage dans le passé, Stefan Zweig raconte l'histoire des retrouvailles au goût amer entre un homme et une femme qui se sont aimés et qui croient s'aimer encore.Louis, jeune homme pauvre tombe amoureux de la femme de son riche bienfaiteur, mais il est envoyé quelques mois au Mexique pour une mission de confiance. La Grande Guerre éclate. Ils ne se reverront que neuf ans plus tard. L'amour résiste t-il à tout ? A l'usure du temps, à la trahison, à une tragédie ? Pour mon plus grand bonheur, il existe encore des nouvelles de Zweig encore jamais traduites en français. Encore plus surprenant, il ne s'agit pas d'un fond de tiroir qui aurait dû rester là où il était, mais bien d'un petit joyau littéraire, comme sait les concocter S. Zweig. On y retrouve la profondeur, l'intelligence et la sensibilité de l'auteur. On y retrouve la confusion des sentiments, le temps qui se dilate ou se contracte, toujours à contre-courant de ses personnages, comme perdus en eux-mêmes. C’est sublime !
Allez promis la prochaine fois, je vous parlerai d’histoires d’amour qui finissent bien (ça existe au fait ?).
Sándor Márai (1900-1989) est un écrivain hongrois dont on redécouvre enfin le talent grâce aux éditions Albin Michel, qui publient ses livres dans la collection "Les Grandes Traductions ». Pour moi, c’est un des grands écrivains du XXème siècle, l'un des derniers représentants de la culture brillante et cosmopolite de la Mitteleuropa emportée par la défaite de l'Empire Austro-Hongrois et par les totalitarismes. Perso, je vous conseille: Les Braises, L'Héritage d'Esther et Métamorphoses d'un mariage. Dans, Premier amour (qu’il a publié à 28 ans), Sándor Márai écrit sur la solitude (son thème favori) et les illusions amoureuses.Son héros, le Professeur, est un quinquagénaire qui décide de reprendre la rédaction de son journal. En vacances dans une petite station thermale, il fait le bilan des années passées et constate qu'il a regardé le temps défiler sans réaction. Pis encore, l'homme comprend qu'il a laissé échapper un amour qui aurait pu changer sa vie : « C'est un peu comme si, un jour, j'avais découvert quelque chose que j'aurais ensuite oublié pendant vingt-huit ans et que, décidé pour une fois à agir, je n'avais rien trouvé de plus intelligent à faire que de renouveler une expérience passée. ». Notre homme a laissé passer sa chance!
Dans ces textes, l'écrivain insiste toujours sur les rituels de ses personnages, leur banalité silencieuse dissimulant une violence infinie, perçant les apparences pour transformer l'illusion du confort en tragédie sociale. Contraint de s'exiler en 1948, Márai continua d'écrire, des fictions, mais aussi un admirable récit autobiographique, Mémoires de Hongrie. Il se donna la mort en Californie.
Dans Le voyage dans le passé, Stefan Zweig raconte l'histoire des retrouvailles au goût amer entre un homme et une femme qui se sont aimés et qui croient s'aimer encore.Louis, jeune homme pauvre tombe amoureux de la femme de son riche bienfaiteur, mais il est envoyé quelques mois au Mexique pour une mission de confiance. La Grande Guerre éclate. Ils ne se reverront que neuf ans plus tard. L'amour résiste t-il à tout ? A l'usure du temps, à la trahison, à une tragédie ? Pour mon plus grand bonheur, il existe encore des nouvelles de Zweig encore jamais traduites en français. Encore plus surprenant, il ne s'agit pas d'un fond de tiroir qui aurait dû rester là où il était, mais bien d'un petit joyau littéraire, comme sait les concocter S. Zweig. On y retrouve la profondeur, l'intelligence et la sensibilité de l'auteur. On y retrouve la confusion des sentiments, le temps qui se dilate ou se contracte, toujours à contre-courant de ses personnages, comme perdus en eux-mêmes. C’est sublime !Allez promis la prochaine fois, je vous parlerai d’histoires d’amour qui finissent bien (ça existe au fait ?).
23 janvier 2009
L'objet du désir (3)
En ce moment, j’ai des désirs fréquents et hors de prix !Un psy y trouverait peut-être matière à analyse, moi je me contente de soupirer devant de beaux objets hors de portée de mon porte monnaie !
Mon dernier coup de cœur, une paire de bottes ! Attention par n’importe quelles bottes, la paire de santiags dessinée par Emmanuelle Seigner, (actrice et égérie de la marque de haute-couture Céline) qui porte le nom de "bal des vampires » en référence à l’un des films cultes du mari de la belle, Roman Polanski !
Nul doute que ces santiags (l’actrice a aussi dessinée une besace Messenger dans le même style) vont devenir des pièces « collector » qui vont s'arracher à vitesse grand V.
Moi, je les trouve superbes ces santiags : fun, stylée et colorée avec son couple de squelettes mexicains emporté dans une valse endiablée. Et côté qualité, rien à redire, l’entreprise Stallion Boots & Leather Goods Company au Texas, a été mise à contribution. Plus de dix heures de travail ont été nécessaires pour monter, incruster, découper, plisser la création. A l’endroit de l’éperon, un rivet en argent massif reprend le blason Céline et les bottes sont disponibles en série limitée numérotée (le comble du luxe !). On peut toujours rêver ! (un rêve à 1 500E).
Mon dernier coup de cœur, une paire de bottes ! Attention par n’importe quelles bottes, la paire de santiags dessinée par Emmanuelle Seigner, (actrice et égérie de la marque de haute-couture Céline) qui porte le nom de "bal des vampires » en référence à l’un des films cultes du mari de la belle, Roman Polanski !

Nul doute que ces santiags (l’actrice a aussi dessinée une besace Messenger dans le même style) vont devenir des pièces « collector » qui vont s'arracher à vitesse grand V.
Moi, je les trouve superbes ces santiags : fun, stylée et colorée avec son couple de squelettes mexicains emporté dans une valse endiablée. Et côté qualité, rien à redire, l’entreprise Stallion Boots & Leather Goods Company au Texas, a été mise à contribution. Plus de dix heures de travail ont été nécessaires pour monter, incruster, découper, plisser la création. A l’endroit de l’éperon, un rivet en argent massif reprend le blason Céline et les bottes sont disponibles en série limitée numérotée (le comble du luxe !). On peut toujours rêver ! (un rêve à 1 500E).
21 janvier 2009
Je suis frileuse, normal, je suis une fille !
J’ai raison !!!!!!!Ça fait du bien d’avoir raison ! Je vais pouvoir continuer à justifier le fait que j’ai toujours froid en disant : normal j’suis une fille ! Et si on me répond un truc du style « rien à voir t’es juste une chochotte », je pourrais rétorquer que d’après une très sérieuse étude publiée dans le tout aussi sérieux journal anglais « The Independent » : « les femmes ressentent beaucoup plus le froid que les hommes ».Pourquoi ? En fait ce sont nos extrémités qui nous dictent la sensation de chaleur ou de froid, or les femmes irriguent mieux leurs organes vitaux que les hommes mais cette attitude « diminue l’apport de sang dans les mains et les pieds » et si on ajoute le rôle des hormones, les femmes sont plus frileuses que les hommes, ce n’est pas moi qui le dit, c’est la science !
Et pour une fois que la science va dans mon sens !
La Frileuse de Houdon Jean Antoine (1741-1828)
19 janvier 2009
Do you speak "spanglish"?
Pour une fois, je ne vais pas bouder mon plaisir : oui, j’ai de l’instinct en matière de littérature (je préférerai en avoir concernant le loto, mais bon on fait avec ce que l’on a !).
Je garde un excellent souvenir de « Los Boys », en particulier du style décousu et de l’écriture : l’anglais du livre est parsemé d’espagnol (heureusement, il y a un bon glossaire), deux langues que mélangent des personnages humbles, vulgaires mais terriblement attachants.
A la fois roman politico-historique (le destin de toute une famille dominicaine exilée dans le New Jersey, l’imaginaire de la diaspora, la dictature et la truanderie dominicaines) et un véritable hymne aux "Sous-cultures": science-fiction, pop, punk, mangas Star Trek.
C’est l’histoire d’Oscar qui est obèse. Au fond de la classe, isolé et définitivement hors du coup, il rêve de filles et d'aventures et ne récolte que des déceptions. La seule chose qu'il sait faire, c'est écrire et lire des histoires fantastiques mais le problème s’est qu’il est victime d’une malédiction: le 'fuku'. Partie de Saint-Domingue, cette tragédie se transmet de génération en génération, comme une mauvaise graine. La saga familiale nous mène ainsi de Belicia, avec la mère, fuyant son île dominicaine, à ses enfants, Lola, la fugueuse, et son frère Oscar, dont les pas reviennent inexorablement aux origines.
Si je peux faire cette affirmation, c’est que depuis quelques jours, les critiques et les libraires s’emballent pour un livre signé Junot Díaz (un écrivain américain originaire de République dominicaine) « La vie brève et étonnante d’Oscar Wao » (récompensé en 2008 par le Prix Pulitzer et qui sort en fin chez nous). Or moi, je fais les louanges de cet auteur depuis déjà dix ans et la sortie du 1er recueil de nouvelles de Diaz : « Los boys ».
Je garde un excellent souvenir de « Los Boys », en particulier du style décousu et de l’écriture : l’anglais du livre est parsemé d’espagnol (heureusement, il y a un bon glossaire), deux langues que mélangent des personnages humbles, vulgaires mais terriblement attachants.Les 1O nouvelles décrivent un univers où les enfants sont laissés à eux-mêmes, où il n’y a pas d’argent et pas de père, pas d’emploi et pas d’espoir, rien que des rues, des mères accablées, des drogues et des relations instables.
Les thèmes sont peu attirants mais il se dégage de ces nouvelles une humanité incroyable : à la surface, c’est dur et en dessous, ce sont blessure et questionnement. Les humains sont des humains, ils essaient de s’en tirer et de donner un sens aux choses.
Cette fois, le nouveau roman de Junot Diaz m’a carrément subjugué : ce livre est frappadingue.
A la fois roman politico-historique (le destin de toute une famille dominicaine exilée dans le New Jersey, l’imaginaire de la diaspora, la dictature et la truanderie dominicaines) et un véritable hymne aux "Sous-cultures": science-fiction, pop, punk, mangas Star Trek.C’est l’histoire d’Oscar qui est obèse. Au fond de la classe, isolé et définitivement hors du coup, il rêve de filles et d'aventures et ne récolte que des déceptions. La seule chose qu'il sait faire, c'est écrire et lire des histoires fantastiques mais le problème s’est qu’il est victime d’une malédiction: le 'fuku'. Partie de Saint-Domingue, cette tragédie se transmet de génération en génération, comme une mauvaise graine. La saga familiale nous mène ainsi de Belicia, avec la mère, fuyant son île dominicaine, à ses enfants, Lola, la fugueuse, et son frère Oscar, dont les pas reviennent inexorablement aux origines.
Ce livre est un bijou, outre le « spanglish » truculent qui parsème le livre, le tout est drôle, tendre, mordant, émouvant et sarcastique. Je crois que j’ai trouvé mon livre fétiche de l’année 2009, il va être très difficile de faire mieux !
15 janvier 2009
Is the Scottish music worth listening?
Non, je n’ai pas d’obsession compulsive par rapport à tout ce qui est écossais, c’est juste que la sortie du nouvel album de Snow Patrol me donne une bonne occasion de vous faire remarquer qu’il n’y a que le rock anglais (ou pas la pop anglaise) qui vaut le détour ! Un conseil, allez voir du côté de Glasgow : la scène musicale est étonnante ! Voici 3 exemples !
1. « A Hundred Million Suns », c’est le titre du nouvel opus du groupe irlando-écossais de rock alternatif Snow Patrol.
Sans le savoir vous connaissez peut-être ce groupe grâce à son titre « Chasing Cars » tiré de l’album Eyes Open. Ce titre doit son succès à plusieurs utilisations dans des séries télévisées, telles que Grey’s Anatomy et Les Frères Scott (comme quoi ces séries ont un minimum) d’intérêt ! Même histoire avec la chanson "Somewhere a clock is ticking "récupérée dans un épisode de la série Bones puis de la série Grey's Anatomy (dont la BO est toujours super soignée/ Perso je ne regarde la série que pour ça !).
L’album « A Hundred Million Suns » reste dans la lignée des précédents albums du groupe et on y retrouve le soin particulier du groupe pour les mélodies, toujours aussi nostalgiques (attention, si vous êtes dépressifs, passez votre chemin !) et de très bons arrangements. Parmi les titres phares de l’album : « Crack The Shutters », idem pour « Take Back The City ».
2.
Belle and Sebastian est un groupe de rock indépendant britannique créé par Stuart Murdoch et Stuart David à Glasgow. Leur premier album Tigermilk grâce à une publication en édition limitée à mille exemplaires est devenu un disque culte au Royaume-Uni. L'attitude du groupe, qui au début de sa carrière n'apparaît pas sur les pochettes de ses disques et refuse les sollicitations de la presse et les séances photo, a ajouté au mystère. Le patronyme du groupe nous ramène à notre enfance télévisuelle car c’est un hommage à la série du même nom (tirée d'un livre pour enfants de l'auteur française Cécile Aubry, qui fut adapté pour la télévision).
L’originalité du groupe réside dans le paradoxe permanent entre la violence du propos et le côté aérien de la musique : voix tremblantes, quasi enfantines contre récits de viols, sur des lits d’accords pop ou de crescendos sinon rythmiques, du moins musicaux.
Perso mes chansons préférées sont "I’m a cuckoo "et "Asleep on a sunbeam", tous les deux dans l’album Dear catastrophe waitress (2003). En 2006, Belle and Sebastian sort un nouvel opus, The Life ¨Pursuit, toujours aussi doux-amère, malgré les mélodies lumineuses qui animent l'ensemble, avec "White Collar Boy", "Song For Sunshine" et "Dress Up In You".
Je vous conseille d’écouter leurs grands classiques grâce à la compil sortie l’année dernière : The BBC Sessions.
3. Allez mes chouchous pour finir ! The Fratellis, groupe de rock indépendant britannique, formé en 2005 à Glasgow. J’adore l’univers fantastique de ce groupe et leur rock super original (léger, pétillant teinté de Boogie et de punk, atteint par une certaine folie!).
leur premier album fait partie de mes favoris (l’ensemble des titres se trouvent sur la playlist « best » de mon ipod). D’aillleurs en 2007, Apple a choisi le titre Flathead pour la bande son de la nouvelle publicité iPod et en 2008, leur chanson Tell Me A Lie, issue de leur second album Here We Stand, a été est utilisée dans la bande son du jeu Fifa 09.
Mes titres fétiches : Chelsea Dagger, Whistle for the choir (hymne officiel des dragueurs malchanceux !) et Henrietta.
1. « A Hundred Million Suns », c’est le titre du nouvel opus du groupe irlando-écossais de rock alternatif Snow Patrol.

Sans le savoir vous connaissez peut-être ce groupe grâce à son titre « Chasing Cars » tiré de l’album Eyes Open. Ce titre doit son succès à plusieurs utilisations dans des séries télévisées, telles que Grey’s Anatomy et Les Frères Scott (comme quoi ces séries ont un minimum) d’intérêt ! Même histoire avec la chanson "Somewhere a clock is ticking "récupérée dans un épisode de la série Bones puis de la série Grey's Anatomy (dont la BO est toujours super soignée/ Perso je ne regarde la série que pour ça !).
L’album « A Hundred Million Suns » reste dans la lignée des précédents albums du groupe et on y retrouve le soin particulier du groupe pour les mélodies, toujours aussi nostalgiques (attention, si vous êtes dépressifs, passez votre chemin !) et de très bons arrangements. Parmi les titres phares de l’album : « Crack The Shutters », idem pour « Take Back The City ».
2.
Belle and Sebastian est un groupe de rock indépendant britannique créé par Stuart Murdoch et Stuart David à Glasgow. Leur premier album Tigermilk grâce à une publication en édition limitée à mille exemplaires est devenu un disque culte au Royaume-Uni. L'attitude du groupe, qui au début de sa carrière n'apparaît pas sur les pochettes de ses disques et refuse les sollicitations de la presse et les séances photo, a ajouté au mystère. Le patronyme du groupe nous ramène à notre enfance télévisuelle car c’est un hommage à la série du même nom (tirée d'un livre pour enfants de l'auteur française Cécile Aubry, qui fut adapté pour la télévision).L’originalité du groupe réside dans le paradoxe permanent entre la violence du propos et le côté aérien de la musique : voix tremblantes, quasi enfantines contre récits de viols, sur des lits d’accords pop ou de crescendos sinon rythmiques, du moins musicaux.
Perso mes chansons préférées sont "I’m a cuckoo "et "Asleep on a sunbeam", tous les deux dans l’album Dear catastrophe waitress (2003). En 2006, Belle and Sebastian sort un nouvel opus, The Life ¨Pursuit, toujours aussi doux-amère, malgré les mélodies lumineuses qui animent l'ensemble, avec "White Collar Boy", "Song For Sunshine" et "Dress Up In You".
Je vous conseille d’écouter leurs grands classiques grâce à la compil sortie l’année dernière : The BBC Sessions.
3. Allez mes chouchous pour finir ! The Fratellis, groupe de rock indépendant britannique, formé en 2005 à Glasgow. J’adore l’univers fantastique de ce groupe et leur rock super original (léger, pétillant teinté de Boogie et de punk, atteint par une certaine folie!).

leur premier album fait partie de mes favoris (l’ensemble des titres se trouvent sur la playlist « best » de mon ipod). D’aillleurs en 2007, Apple a choisi le titre Flathead pour la bande son de la nouvelle publicité iPod et en 2008, leur chanson Tell Me A Lie, issue de leur second album Here We Stand, a été est utilisée dans la bande son du jeu Fifa 09.
Mes titres fétiches : Chelsea Dagger, Whistle for the choir (hymne officiel des dragueurs malchanceux !) et Henrietta.
13 janvier 2009
Forever Chet ! (Légendes – chapt 1)
Peut-on être un vrai génie et un parfait salaud ? C’est possible, il suffit de penser à l’angélique et paradoxal jazzman Chet Baker !Ce type, pour moi, c’est un maître, un trompettiste de génie (il suffit de me faire écouter My funny valentine pour me rendre toute chose !) et le plus beau des musiciens (jeune, il ressemble à James Dean, visage pâle de la West Coast et voix de velours, « Il avait l'air d'un boxeur angélique, a dit le photographe William Claxton. Et quand vous le mettiez devant l'appareil photo, il se transformait en star de cinéma. ») mais aussi une ordure, un menteur, un drogué et un mari violent.
Pour noël, j’ai reçu un cadeau à part : le DVD du film "Let’s get lost" de Bruce Weber consacré à Chet Baker. Ce documentaire (dont le titre fait référence à un album des années 50 qui a fait de Baker l'un des plus brillants représentants du cool jazz, cette musique douce et nonchalante née en Californie, en marge de la frénésie be-bop new-yorkaise) évoque le trompettiste et le chanteur.
Né en 1929 dans l’Oklahoma, Chet a dix ans lorsqu’il échange le trombone offert par son père contre une trompette. Engagé à 18 ans dans une fanfare de l’armée américaine stationnée à Berlin, il découvre le be-bop.Au début des années 50, Charlie Parker le choisit parmi de jeunes trompettistes pour l’accompagner dans une tournée sur la Côte Ouest. Chet forme son premier quartet trois ans plus tard, travaille avec de pointures du jazz comme Bud Shank et Gerry Mulligan. Révélé au public avec le disque Chet Baker sings en 1956, il devient une icône fragile et rebelle.

Le trompettiste naviguera entre les Etats-Unis et l’Europe, jalonnant son itinéraire de succès et de scandales dramatiques, sa dépendance à l’héroïne lui valant des ennuis avec la justice. Chet Baker décède un vendredi 13 en 1988, tombant de la fenêtre d’une chambre d’hôtel à Amsterdam.
J’adore ce documentaire car il n’est en rien une hagiographie. Si le film débute en décrivant un aspect positif du musicien, le réalisateur prend vite le parti de multiplier les points de vue. Aux confidences faussement innocentes du trompettiste, le réalisateur mêle les témoignages comme ceux des anciennes femmes de Baker s’entre-déchirent, se haïssent. Ses amis soulignent son côté inconstant, parfois totalement étranger à toute empathie pour eux et leurs sentiments : tous adorent Baker, autant qu’ils le haïssent. Tous insistent sur son caractère manipulateur.
Malgré tout Chet Baker est un musicien hors norme avec sa fragilité, sa musique sensuelle et vaporeuse mais toujours grave à la limite de la rupture. Le bassiste Riccardo del Fra qui a longtemps joué avec Chet explique bien, dans le livre de Gérard Rouy consacré à Chet Baker, sa conception particulière de la musique :
"Je sentais chez lui une profondeur qui me bouleversait, j'ai aussi appris avec lui le contrôle de soi-même : c’est-à-dire essayer de faire l'essentiel. La perfection, on le sait, n'existe pas. Mais lui, quand il joue, il en est très proche. Et quand on joue avec lui, il faut vraiment servir la musique et se libérer de son ego. Disons que sa virtuosité est plus magique que technique."
Malgré tout Chet Baker est un musicien hors norme avec sa fragilité, sa musique sensuelle et vaporeuse mais toujours grave à la limite de la rupture. Le bassiste Riccardo del Fra qui a longtemps joué avec Chet explique bien, dans le livre de Gérard Rouy consacré à Chet Baker, sa conception particulière de la musique :
"Je sentais chez lui une profondeur qui me bouleversait, j'ai aussi appris avec lui le contrôle de soi-même : c’est-à-dire essayer de faire l'essentiel. La perfection, on le sait, n'existe pas. Mais lui, quand il joue, il en est très proche. Et quand on joue avec lui, il faut vraiment servir la musique et se libérer de son ego. Disons que sa virtuosité est plus magique que technique." Si vous écoutez la musique de Chet, vous allez obligatoirement vouloir en savoir plus, impossible de résister à sa musique! Dans ce cas, je vous conseille l’excellent livre de James Gavin "La longue nuit de Chet Baker".
12 janvier 2009
L'objet du désir (2)
Voici un exemple d'objet totalement superflu et donc parfaitement indispensable!Dior sort une version mini de son célèbre sac Lady Dior sous la forme d'un boîtier de maquillage avec à l'intérieur, un enlumineur pour le visage et un blush rose orangé, faciles à appliquer au doigt.
En fait, chaque saison, la marque Dior lance un objet mi-accessoire, mi-maquillage en édition limitée. Cette fois ci, rien à dire: le packaging est absolument délicieux et respecte parfaitement les lignes du sac grandeur nature (que je ne pourrais jamais m'offrir à moins d'épouser un milliardaire russe ou texan ou de gagner au loto!).
Pas de doute possible, c'est le must have beauté de la saison! (et un potentiel cadeau de Saint-Valentin, messieurs!).
Par contre difficile de ne pas s'étrangler devant le prix de ce petit couteau suisse du maquillage : 102€. Là je dois avouer que mon désir a reçu une douche froide, vais-je céder à la tentation, suis-je une fille si futile? prête à tout pour frimer devant les copines!...........A votre avis?
Par contre difficile de ne pas s'étrangler devant le prix de ce petit couteau suisse du maquillage : 102€. Là je dois avouer que mon désir a reçu une douche froide, vais-je céder à la tentation, suis-je une fille si futile? prête à tout pour frimer devant les copines!...........A votre avis?
Un peu de sérieux (mais pas trop quand même!)
L'actualité 2009 a commencé de la plus sombre des façons! (Dessin de Herrmann - paru dans Tribune de Genève)Histoire de comprendre pourquoi l'année commence par une guerre, des missiles et des centaines de morts voici deux ouvrages sur le Proche-Orient pour essayer de comprendre.
- "Le Proche-Orient éclaté" de Georges Corm
Georges Corm est un homme politique, un consultant économique et financier international et un juriste libanais. Son livre fait référence sur le conflit, il est convaincu que le drame du Proche-Orient vient des représentations simplistes qui dictent les politiques des puissances occidentales comme des régimes arabes. . Georges Corm rappel, tout d’abord, les cadres mentaux des camps en présence et les jeux troubles de la mémoire et de la perception aux sources d'un Proche-Orient introuvable parce qu’imaginaire. Puis, il fait le récit historique des événements, de 1956 à 2007, c'est-à-dire jusqu'à l'inflexion majeure de la politique américaine : non plus résoudre la crise du Proche-Orient et de son noyau qu'est la création d'un État palestinien viable et souverain, mais remodeler, plus à l'est, le Moyen-Orient.
Ce livre permet de bien comprendre l’ensemble des enjeux sans partie pris et avec beaucoup de lucidité, c’est un livre dense mais qui éclaire un conflit complexe et donc à lire!
Ce livre permet de bien comprendre l’ensemble des enjeux sans partie pris et avec beaucoup de lucidité, c’est un livre dense mais qui éclaire un conflit complexe et donc à lire!
- "Israël, les Arabes, la Palestine" de Jean Daniel
La guerre des Six-Jours et du Kippour, le Liban, la guerre du Golfe, l’assassinat de Rabin, la reconnaissance officielle de l’OLP, Sharon ou l’après 11 Septembre… Ce livre rassemble les récit à chaud de plus de cinquante ans de conflit israélo-palestinien écrits par le fondateur et directeur du Nouvel Observateur, Jean Daniel un des plus grands journalistes français.
Ces articles rassemblés forment un récit boulversant de l'horreur d'un conflit qui s'éternise et qui se complique un peu plus à chaque fois. Cet ouvrage m'a tellement touché qu'il n'a pas bougé de ma table de chevet depuis 6 mois!
La guerre des Six-Jours et du Kippour, le Liban, la guerre du Golfe, l’assassinat de Rabin, la reconnaissance officielle de l’OLP, Sharon ou l’après 11 Septembre… Ce livre rassemble les récit à chaud de plus de cinquante ans de conflit israélo-palestinien écrits par le fondateur et directeur du Nouvel Observateur, Jean Daniel un des plus grands journalistes français.Ces articles rassemblés forment un récit boulversant de l'horreur d'un conflit qui s'éternise et qui se complique un peu plus à chaque fois. Cet ouvrage m'a tellement touché qu'il n'a pas bougé de ma table de chevet depuis 6 mois!
Allez, on passe à des choses un peu plus futiles avec "les Chronique du règne de Nicolas Ier" de Patrick Rambaud Tome 2.
Petit rappel, l’an dernier, amusé, ébloui et agacé par la passion et l'attention autour notre nouveau président, Patrick Rambaud s'était lancé dans une chronique un peu particulière dans laquelle on croisait un souverain trépident, une impératrice pincée qui règne sur son empereur, un dauphin de dix ans, des ministres empoudrés et fébriles, un duc de Bordeaux tragique, des barons à genoux... En fait, l'écrivain nous offrait un tableau caustique parfaitement irrespectueux et pleinement réjouissant des premiers mois à l'Elysée de Nicolas Sarkozy. C'est un livre réjouissant sur Nicolas Sarkozy, si, si c’est possible !!!Car avec son talent pour le bon mot et la pique acérée, l’écrivain qui se la joue faussement déférent (pour mieux ridiculiser) signait un texte jubilatoire, bien senti, riche en allégations, vraies ou fausses, peu importe. Les menteries, les fourberies, sont pratiquées outrageusement par les proches du nouveau monarque. Rambaud ramènait marquis et barons de l’entourage proche du souverain à l’état de valets, de faire-valoir soumis. C’est un régal.
Et pour mon plus grand bonheur, la suite de cette 1ère chronique vient de sortir ! Elle retrace les hauts faits de la geste sarkozyste en l'an de grâce 2008. Le charme opère toujours, le récit est bref, alerte, écrit au vitriol : Que du bonheur ! C’est aussi l’occasion de se remettre en mémoire quelques événements de l'année écoulée, des plus diplomatiques (si l'on peut ainsi nommer la visite de Mouamar Kadhafi en France) aux plus intimes, organisés avec la discrétion coutumière à notre "immense leader" (le mariage avec Carla Bruni). Patrick Rimbaud, c’est notre nouveau Saint-Simon (chroniqueur mondain incorrectet et irrévérencieux du règne de Louis XIV, lisez son œuvre, c’est aussi drôle que méchant !) car il ce talent d'inventer de désopilantes tirades, prêtées à notre chef d'Etat : "Notre Furieux leader n'avait pas davantage la classe que la cote, aussi s'emportait-il souvent à huis clos : "Y m'trouvent vulgaire, hein, c'est çà ? Comme je suis pas riche, j'aurais pas droit au luxe et aux grosses montres ?"Les admirateurs de notre président seront sans doute choqués par les flèches qui frappent fort et visent juste. En ce qui me concerne vivement 2010 et une "troisième chronique"
Petit rappel, l’an dernier, amusé, ébloui et agacé par la passion et l'attention autour notre nouveau président, Patrick Rambaud s'était lancé dans une chronique un peu particulière dans laquelle on croisait un souverain trépident, une impératrice pincée qui règne sur son empereur, un dauphin de dix ans, des ministres empoudrés et fébriles, un duc de Bordeaux tragique, des barons à genoux... En fait, l'écrivain nous offrait un tableau caustique parfaitement irrespectueux et pleinement réjouissant des premiers mois à l'Elysée de Nicolas Sarkozy. C'est un livre réjouissant sur Nicolas Sarkozy, si, si c’est possible !!!Car avec son talent pour le bon mot et la pique acérée, l’écrivain qui se la joue faussement déférent (pour mieux ridiculiser) signait un texte jubilatoire, bien senti, riche en allégations, vraies ou fausses, peu importe. Les menteries, les fourberies, sont pratiquées outrageusement par les proches du nouveau monarque. Rambaud ramènait marquis et barons de l’entourage proche du souverain à l’état de valets, de faire-valoir soumis. C’est un régal.
Et pour mon plus grand bonheur, la suite de cette 1ère chronique vient de sortir ! Elle retrace les hauts faits de la geste sarkozyste en l'an de grâce 2008. Le charme opère toujours, le récit est bref, alerte, écrit au vitriol : Que du bonheur ! C’est aussi l’occasion de se remettre en mémoire quelques événements de l'année écoulée, des plus diplomatiques (si l'on peut ainsi nommer la visite de Mouamar Kadhafi en France) aux plus intimes, organisés avec la discrétion coutumière à notre "immense leader" (le mariage avec Carla Bruni). Patrick Rimbaud, c’est notre nouveau Saint-Simon (chroniqueur mondain incorrectet et irrévérencieux du règne de Louis XIV, lisez son œuvre, c’est aussi drôle que méchant !) car il ce talent d'inventer de désopilantes tirades, prêtées à notre chef d'Etat : "Notre Furieux leader n'avait pas davantage la classe que la cote, aussi s'emportait-il souvent à huis clos : "Y m'trouvent vulgaire, hein, c'est çà ? Comme je suis pas riche, j'aurais pas droit au luxe et aux grosses montres ?"Les admirateurs de notre président seront sans doute choqués par les flèches qui frappent fort et visent juste. En ce qui me concerne vivement 2010 et une "troisième chronique" 5 janvier 2009
De l'art, au chaud!
Première constatation de l’année, il fait froid, très froid, trop froid………..Histoire de s’occuper de façon intelligente (c’est le début de l’année, on se motive question culture !) tout en étant bien au chaud, je vous propose deux expos visitées dernièrement (j’ai mis doucement fin à ma semaine d’hibernation en province en essayant, de retour à Paris, de rompre la très agréable trilogie : lire-dormir-manger). De plus, j’ai décidé de casser mes habitudes et mes goûts culturels cette année : ça commence par deux expositions d’art moderne (pour changer un peu du Louvre !).
D’abord la rétrospective Raoul Dufy au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Je ne
connaissais de ce peintre que le tableau monumental intitulé « Fée Électricité » (réalisé pour l’Exposition Internationale des Arts et Techniques à Paris en 1937). Au final, je suis sortie conquise par l’originalité de cet artiste qui a multiplié les influences mais a crée son propre style.
Le plus remarquable chez Dufy, c’est sa capacité à jouer avec les couleurs : c’est un coloriste unique mais cet amour de la couleur et son goût pour les sujets joyeux et naïfs lui ont valu une réputation de peintre « léger » que je trouve totalement injustifié. Au contraire, son travail c’est un mélange de futilité (par certains sujets) et de complexité (à travers les jeux des couleurs et des courbes).
Le travail de Dufy évoque les progrès spectaculaires de la technologie du début du XXème siècle, avec un rare optimisme qui contraste avec les inquiétudes que les avancées des sciences font naître chez nous, en 2009 !
Voilà ! J’espère vous avoir convaincu, si c’est le cas faite vite ces expo se terminent entre mi -janvier et mi- février. Perso, je vais poursuivre ma découverte de l’art moderne avec la collection Berardo exposée au musée du Luxembourg !
D’abord la rétrospective Raoul Dufy au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Je ne
connaissais de ce peintre que le tableau monumental intitulé « Fée Électricité » (réalisé pour l’Exposition Internationale des Arts et Techniques à Paris en 1937). Au final, je suis sortie conquise par l’originalité de cet artiste qui a multiplié les influences mais a crée son propre style.Le plus remarquable chez Dufy, c’est sa capacité à jouer avec les couleurs : c’est un coloriste unique mais cet amour de la couleur et son goût pour les sujets joyeux et naïfs lui ont valu une réputation de peintre « léger » que je trouve totalement injustifié. Au contraire, son travail c’est un mélange de futilité (par certains sujets) et de complexité (à travers les jeux des couleurs et des courbes).
Le travail de Dufy évoque les progrès spectaculaires de la technologie du début du XXème siècle, avec un rare optimisme qui contraste avec les inquiétudes que les avancées des sciences font naître chez nous, en 2009 !Désormais, pour moi, Dufy c’est le peintre de la joie de vivre ! Celui dont l’’écrivain américain Gertrude Stein, en 1946, disait avec raison : « Raoul Dufy est plaisir » !
La seconde expo que j’ai visité, c’est celle du musée Maillol : l’Avant-garde Russe (cet art abstrait né en 1910 par Kandinsky) et là autant avouer ma complète ignorance : Kandisky ok mais le reste inconnu au bataillon ! Mon excuse : ensevelie sous le poids de la censure en Union soviétique, l'avant-garde russe des années 1920, longtemps connue des seuls spécialistes, n'a été redécouverte que tardivement en Occident.
La seconde expo que j’ai visité, c’est celle du musée Maillol : l’Avant-garde Russe (cet art abstrait né en 1910 par Kandinsky) et là autant avouer ma complète ignorance : Kandisky ok mais le reste inconnu au bataillon ! Mon excuse : ensevelie sous le poids de la censure en Union soviétique, l'avant-garde russe des années 1920, longtemps connue des seuls spécialistes, n'a été redécouverte que tardivement en Occident. Depuis l’exposition 'Paris-Moscou' organisée en 1989 (j’avais 5 ans ! ) au centre Pompidou, aucune vision d'ensemble de ce mouvement n'a été présentée à Paris.
C’est donc sans le moindre apriori que je suis allée admirer la prestigieuse collection Costakis qui compte 1.300 œuvres (quand on est fan, on est fan !).
Cette exposition m’a permis de découvrir une série d’artistes comme Rodtchenko, Lissitzky, Tatline, Popova, Kudriashev, Redko, Anders, Nikritin...un vrai bouillonnement artistique formidable, cruellement sous-estimé.
C’est donc sans le moindre apriori que je suis allée admirer la prestigieuse collection Costakis qui compte 1.300 œuvres (quand on est fan, on est fan !).
Cette exposition m’a permis de découvrir une série d’artistes comme Rodtchenko, Lissitzky, Tatline, Popova, Kudriashev, Redko, Anders, Nikritin...un vrai bouillonnement artistique formidable, cruellement sous-estimé.
Il faut aimer l’art figuratif, le constructivisme ou l’abstrait (le tout se mélange avec l’art populaire du pays et l’esprit révolutionnaire qui plane dans la Russie d’alors), ce qui n’est pas particulièrement mon cas par conséquent la visite a parfois été difficile mais ça vaut le coup ! Car cela ne m’a pas empêché d’apprécier l’effervescence, l’originalité et la volonté de ces artistes inclassables.
Voilà ! J’espère vous avoir convaincu, si c’est le cas faite vite ces expo se terminent entre mi -janvier et mi- février. Perso, je vais poursuivre ma découverte de l’art moderne avec la collection Berardo exposée au musée du Luxembourg !
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